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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 05:35

 CP 

 

 

Lili (http://lesblablasdelili.blogspot.com) nous parle depuis des mois de la réforme du congé parental... elle nous a amené à nous battre conjointement, et ces derniers jours, beaucoup de choses ont évolué.  


Le gouvernement a annoncé conjointement plusieurs réformes touchant à la politique familiale début juin.  

 

Malgré des négociations en cours avec les partenaires sociaux, le congé parental fait parti des annonces. Notre crainte est confirmée : le congé parental de 3 ans passe à 2 ans et demi pour les femmes. Les 6 derniers mois devront être pris par les papas sous peine d’être perdus.


Enfin, le monde sera meilleur concernant l’égalité homme-femme !

 

Car c’est bien un objectif de la réforme : permettre aux femmes de ne pas perdre pieds avec le monde professionnel. 6 mois vont tout changer, n’est-ce pas ? Quelle organisation de folie vais-je devoir subir, je me l’imagine déjà : papa ne pourra pas prendre de congé, il a le meilleur salaire, à moi de jongler avec une reprise du travail et avec une nounou pour 6 mois à temps complet ! Moi qui voulais tant accompagner mon enfant jusqu’à son entrée en maternelle... Nous n’avons plus le choix de nous organiser. On nous a pris cette liberté d’éduquer comme nous le souhaitons. L’objectif ne serait-il pas de faire encore des économies sur notre dos ? Une économie de 190 millions d’euros par an.


Le gouvernement dit pendre exemple sur nos pays voisins, ceux où 20% des congés parentaux sont pris par des hommes mais en omettant de nous dire que l’indemnisation est à 80 % du salaire et que seuls 2 mois sont réservés aux hommes.


Le gouvernement dit créer 250 00 nouvelles places d’accueil pour nos enfants. Depuis combien de temps cette promesse existe-t-elle ?


Nous devons faire circuler cette pétition et atteindre les 100 000 signataires. Nous pourrons ensuite aller les remettre en mains propres. C’est notre dernier recours pour espérer être entendu.


La réforme devrait faire l'objet d'un projet de loi présenté le 3 juillet 2013 en Conseil des ministres et entrer en vigueur le 1er avril 2014. 


Cliquez ici pour signer ma pétition: http://www.change.org/ petitions/ congé-parental-non-au-proje t-de-loi-2013-de-najatvb 

  

et rejoindre la page facebook du congé parental:  https://www.facebook.com/CongesParentalEtProjetDeLoi

 


Merci!


  

Le combat pour le congé parental c'est aussi chez : 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:40

(Titre volontairement accrocheur).

 

On en parle, beaucoup, passionnément, à la folie. Le baby blues. La dépression post-partum.

Comme si c'était inclus dans le package de la maternité.


Les nullipares le redoutent et l'attendent.

Elles croient savoir que c'est inévitable, que c'est une fatalité!

 

Moi aussi, en attendant la Pouillette, je l'ai cru.

 

J'espérais que ce ne serait pas trop dur à vivre.

 

J'avais un peu peur, aussi.

 

J'avais entendu des récits terribles...

 

C'est fou ce que les gens qui ont souffert se font un malin plaisir de partager leurs malheurs avec ceux qui sont le plus impressionnables...comme celles qui racontent leur abominable accouchement à une future maman effrayée...


Et j'ai l'impression qu'aujourd'hui, on en parle encore plus, même les célébrités se lâchent, celles qui pourtant n'ont en théorie pas le poids du quotidien en plus du bébé tout neuf...


Celles qui peuvent se payer femme de ménage et nounou pour se soulager, plus cuistot etc...

Sans parler des soins post accouchement, kiné, osthéo, etc...

 

Alors forcément, on se dit que nous, dans notre petite vie toute simple, avec popote et ménage à faire, enfants plus grands à gérer, personne pour nous masser ni nous poupounner...on ne va pas y couper!


 

Pourtant...

Je peux te dire que du moment où j'ai vu ma Pouillette pour la première fois, après un accouchement pourtant très loin du rêve, la joie et le bonheur ne m'ont plus quittés!

 

J'ai connu exactement l'inverse du baby blues: la baby-euphorie!

Savais tu que ça existait?

Je parie que non!

 

Tant l'accent est toujours mis sur le négatif...

 

Et pourtant ça existe, je me suis un peu documentée sur le sujet, et je ne suis pas la seule à qui c'est arrivé.

Une collègue de travail m'a confié avoir vécu la même chose. Ce n'est pas rare.

 

Un bonheur à la limite du pathologique, qui te pousse à partager ça avec le plus grand nombre, comme un jeune amoureux qui veux hurler sa joie tel Léo dans Titanic.

 

D'ailleurs j'ai envoyé des photos du bébé à tout mon carnet d'adresse pro...hem...

 

Bien sûr j'ai eu des moments difficiles, des doutes.

Je me souviens de la première fois où je lui ai donné son bain et où j'ai fini en larmes, tant je ne m'en sortais pas.

 

Mais cette joie et ce bonheur d'avoir mon bébé, ainsi qu'une profonde confiance en elle et en moi ne me quittaient jamais.

 

Alors je sais que le baby blues, c'est dur, que ce n'est pas une période facile.

 

Mais ce n'est pas obligatoire, toutes les femmes ne le traversent pas. Il faut arrêter de faire peur aux nullipares avec ça!


Il faut aussi savoir que même si on l'a vécu, on n'y passera pas forcément pour ses autres enfants.

On peut aussi accueillir son bébé dans la joie et la sérénité, bien loin de la dépression!

 

Et on pourrait en parler un peu aussi, de la baby-euphorie!

 

 

Et toi, tu connais la baby-euphorie?

 

 

 

C'est mon pavé dans la mare de la Mère Cane!

 

 


 

pavédanslamare

 

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 17:25

C'est une attitude assez commune, et qui a le don de m'agacer.


Peut être, et même sûrement, que je la partage, parfois.

 

Mais il faut se rendre à l'évidence: nos vies sont banales, et nous vivons tous plus ou moins les mêmes choses.

 

Certes dans nos parcours il y a des évènements exceptionnels, mais ils sont exceptionnels pour nous, pas pour l'ensemble de l'humanité, parce que tout le monde va les vivre, plus ou moins!


 

Ce qui m'énerve vraiment:

 

- ceux qui se marient et font de leur signature l'évènement de la décennie...Je vous rappelle que beaucoup, beaucoup de gens se marient! Il n'y a qu'à regarder le temps d'attente pour avoir une salle pour la fête, surtout si c'est en mai ou en juin!

 

- celles qui sont enceintes et croient que ce merveilleux moment est le seul et unique sujet d'intérêt et de discussion dans leur entourage, voire dans leur voisinage, voire dans leur ville entière! Je rappelle énormément de femmes font des enfants, rien d'extraordinaire à ça...

 

- c'est valable pour celles qui accouchent et croient qu'elles sont les seules à avoir vécu ça...bien sûr c'est un moment fort, qui peut se passer plus ou moins bien, mais on y passe presque toutes! Pas de quoi rameuter la presse!

 

- ceux qui pensent que leurs enfants sont incroyables, en bien comme en mal! Qui passent leur temps à partager et à s'extasier au choix sur le goût immodéré du bébé pour les épinards, pour sa capacité à faire ses nuits tôt...ou inversement sur les galères du petit dernier qui ne veut se nourrir que de tarte au nutella, ou de la miss qui se réveille 10 fois par nuit...bien sûr on en discute, et tant mieux, mais il n'y a rien de passionnant là dedans.

Aucune raison de clamer toutes ses joies et ses problèmes avec ses gosses sur tous les toits et tout le temps! La terre tourne; et pas autour de l'assiette ou du lit de ton petit! Et tout le monde vit les mêmes choses, avec ses enfants...

 

- ceux qui croient que leur vie est différente, est un modèle de vie ou un modèle de galères...peu de gens ont vraiment des vies parfaites ou nullissimes, on est tous au même stade, plus ou moins entre gris clair et gris foncé, comme dirait JJ (dédicace La  Patate Douce).

 

- ceux qui croient avoir fait LA découverte du moment. Quel que soit le domaine: le nouvel accessoire hype, le truc qui marche pour régler un souci avec bébé, le meilleur machin pour faire le café ou battre les oeufs en neige, le smartphone de la mort, la meilleure bagnole...ne rêvez pas, dans 10 jours il y aura mieux! Et ce n'est pas non plus le sujet qui fera la Une, pas de quoi fouetter un chameau...

 

 

Et tous ceux qui pense que ce qui leur arrive est incroyable, rare, et nécessite d'en avertir le monde entier haut et fort, et de ne parler que de ça pendant des heures, des jours, des mois...

 

 

Je leur dirais juste qu'il arrive la même chose au voisin!

 

C'est mon pavé dans la mare de la Mère Cane!

 

pavédanslamare

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 05:54

 

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Voilà ceux qui comptent. Je n'ai pas le temps de m'occuper des nuisibles. Comment trouvent-ils le temps, eux?

 

Dans la vie, on ne peut pas plaire à tout le monde. 


Il y a des gens qu'on aime, d'autres qui nous indiffèrent, d'autres qu'on n'aime pas, et d'autres qui nous insupportent franchement.

J'évite autant que possible ceux qui font partie des deux dernières catégories.


Si je suis obligée de les côtoyer, je vais rester le plus neutre possible, même si la feinte n'est pas ma spécialité.

Je vais être polie et cordiale.

Ça fait partie des contraintes de la vie en société: se coltiner ceux avec qui on n'a aucun atomes crochus.

Je l'accepte.


J'essaye de limiter ces contacts au maximum.

Plus ils sont longs et répétés, moins j'aurais de patience pour les supporter.

Je ne mets pas d'huile sur le feu. 

Je parle le moins possible avec eux.

J'évite les sujets polémiques.


Pourquoi s'embarrasser des gens qui ne m'intéressent pas? Me fatiguer à cause d'eux?

Le monde est si grand, il y a tant de gens aimables! Je ne veux pas gâcher mon énergie à penser aux autres.

Ainsi, les vaches sont bien gardées.

Non?


Mais alors ceux que je ne comprends pas...


Ce sont ceux qui ne m'aiment pas et font tout pour me pourrir la vie.


Je ne cherche pas à me faire aimer d'eux.

Je ne cherche pas à savoir ce qu'ils me reprochent.


J'ai accepté il y a longtemps que des personnes comme elles croiseraient ma route.

Mais pourquoi chercher à nuire?

Quelle perte de temps et d'énergie!


Faire courir des rumeurs, déformer les propos, mentir carrément, tenter d'écarter du groupe et de faire des embrouilles avec les copines par des manoeuvres sournoises...


N'ont-ils rien d'autre à faire?

N'ont-ils personne à aimer, pour qu'ils passent autant de temps à détester et à vouloir le montrer?

 

Quant à la vengeance...bien sûr elle est tentante.

Quand on me fait du mal, comme tout le monde, je voudrais faire mal en retour.

Je chasse cette pulsion-là.

J'ai bien appris que la vengeance n'est bonne ni chaude, ni froide. Elle est juste inutile, et elle prend du temps.


Ma meilleure vengeance c'est d'être heureuse, et c'est à ça que je travaille chaque jour.


On se plaint tous de manquer de temps pour profiter de la vie, pourquoi s'embarrasser de contraintes malveillantes et chronophages?


Je chasse d'un revers de pensée les sentiments négatifs. Sinon ils m'empoisonnent


Il y a tant de belles choses à faire, à dire, tant à aimer.


Même si je ne les aime pas, je ne leur souhaite aucun mal.

Je les plains même de ne pas avoir trouvé la paix.


Je ne demande pas à être aimée de tous, je n'ai même pas besoin d'être aimée de tous.


Je pense juste que le bonheur ne se trouve pas en cherchant à nuire.


Et toi? tu perds du temps à chercher à embêter ceux que tu n'aimes pas?

 

 

 

C'est mon pavé dans la mare de la Mère Cane!

pavédanslamare


 

Et toujours un sticker au choix à gagner chez Popsikers ici! 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 05:45

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Ca, c'est une demi-heure avant qu'on ne nous prenne pour un sanglier...pourtant je ne vois pas la ressemblance, si?

 

Avant, la chasse, pour moi, était un moyen d'améliorer l'ordinaire des repas.

Dans ma famille de paysans, les hommes partaient chasser le matin et ramenaient de quoi manger.

Je n'étais ni pour ni contre, c'était juste la même chose que d'aller récolter le blé.


Ensuite, j'ai eu quelques amis vivant à la campagne, qui chassaient.

Ça n'était pas ma tasse de thé, mais je me souviens en avoir accompagné un une fois.

Je me rappelle du bruit assourdissant de la détonation du fusil: tu as beau savoir qu'il va tirer, tu sursautes quand même!


Je n'ose imaginer l'effet sur un champ de bataille...brrr...(Que dieu me préserve d'avoir un jour à choisir un camp...) (Dédicace La Patate Douce).


Et je me souviens qu'il avait abattu un oiseau protégé, parce qu'il n'avait pas su le reconnaître.

Donc il avait abandonné la bestiole, morte vraiment pour rien.


Et puis je n'y ai pas re-réfléchi.

Ça ne me concernait pas vraiment.

Évidemment je riais comme tout le monde des sketches et des gros poncifs sur les chasseurs.

Mais je savais aussi que c'étaient de gros poncifs, et que je ne connaissais pas la réalité. Je me gardais bien de surrenchéchir dans les débats du type "les chasseurs sont tous des alcoolos!". Je n'aime pas les généralités, et encore moins quand on ne connaît pas le sujet.


Et puis nous avons déménagé dans le Sud, et nous avons commencé à randonner et à profiter de notre nouvelle et belle région.


Et un jour, nous sommes partis faire une grosse balade, Cromignon dans mon dos.

Je précise que c'était ur un chemin balisé FFR, et que la balade était répertoriée dans le guide des PR.


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Au détour d'un virage, dans les bosquets, nous voyons un chasseur, très vieux, assis, endormi, le fusil sur les genoux, le canon dirigé sur le chemin où nous marchons.

Blagues évidemment: espérons qu'il n'éternue pas!"

 

Et puis 300 m plus loin, un autre chasseur, bien éveillé celui-là, nous est tombé dessus: "Mais vous faites quoi là??? Vous êtes dans la battue!!!"


La battue? non moi ça fait 1h que je marche tranquille, c'est quoi la battue???


En fait nous étions au beau milieu d'une battue au sanglier.


Encerclés par des chasseurs armés, avec un sanglier appeuré qui fuit une meute de chiens de chasse à ses trousses.


J'avoue que je n'étais pas ravie, sur le coup.


Nous avons rebroussé chemin, et au bout de quelques centaines de mètres, là, tout près, j'ai entendu des coups de feu, des aboiements.

Je te promets que j'ai imaginé le pire: me prendre un sanglier en fuite, une balle perdue, tout ça avec mon Cromignon endormi dans le dos.


J'ai paniqué. Tu sais, le gros coup de flippe.


J'ai pris mes jambes à mon cou, et dans le petit sentier rocailleux en descente, j'ai courru comme une folle.

Au risque de me fouler la cheville.


Merci à mes super chaussures de marche, j'ai réussi à descendre en un quart d'heure tellement j'ai filé  sans rien me rompre!


L'homme était resté en arrière et avait pris peur car un chien l'avait rejoint.


Entendant remuer derrière lui, il a cru que c'était le sanglier, et a grimpé sur le talus, s'est planqué dans les broussailles avec une pierre à la main pour éclater la tête de l'hypothétique gibier...mais c'était un chien de chasse, fort amical au demeurant.


Ce chien a voulu fuguer, il nous a suivi jusqu'à notre voiture, impossible de s'en défaire!


Quand j'ai enfin rejoint la route, j'avais toujours peur et je me suis dit que si la chasse arrivait jusque là, il faudrait que je m'abrite dans une maison bordant la route...


Je suis tombée sur une dame qui ne porte pas les chasseurs dans son coeur, et pour cause: elle m'a raconté que certaines battues se terminaient jusque dans son jardin!

Je n'ose imaginer ce qui adviendrait dans ce cas de figure d'un gamin faisant du vélo dans ledit jardin...

Du coup, pendant que je courrais en descendant de la montagne avec Cromignon dans le dos, j'ai considérablement évolué dans ma réflexion sur la chasse.


C'est tout de même très dangereux, et pas que pour les participants.

C'est mal encadré, pas d'info pour prévenir les randonneurs qu'il y a une battue.

Les chasseurs prennent possession de la montagne, les autres n'ont qu'à fermer leur gueule et déguerpir.Et si les battues finissent dans les jardins des particuliers, c'est vraiment qu'ils se sentent les maîtres du lieu.

Quasi pas de possibilité de se plaindre. Dans la commune en question, le maire est chasseur, donc c'est THE tabou.

Niveau bouffe, de nos jours pour améliorer l'ordinaire, il y a moyen d'aller acheter sa bidoche chez carrefour.

Ce qui arrive à la bestiole chassée est abject. Tout ce monde sur elle, et cette meute de chiens, c'est dégueulasse.

Prendre du plaisir à traquer les bestiaux, c'est limite quand même, ou c'est moi qui déconne?

 

Bref, j'ai mis ma course en montagne à profit et j'ai adopté une position très tranchée!

 

Chasseurs de tous poils, vous ne serez pas mes amis. Et je vais même rejoindre une association anti-chasse.

 

Et toi, ton avis sur la question?

 


C'est mon pavé dans la mare de la Mère Cane!

 

pavédanslamare

 

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 06:01

Le Cromignon et la Pouillette sont nés par césarienne.

La Pouillette en urgence, le Cromignon était programmé.

Si j'ai un autre enfant, il naîtra aussi par césarienne.

 

Honnêtement, ça me refroidit.


J'ai raconté la naissance de la Pouillette, je vais bientôt raconter celle du Cromignon.


Je voudrais dire ce qu'il en est, parce que je lis beaucoup de choses qui montrent beaucoup d'ignorance et d'idées reçues.


Je voulais dire que non, la césarienne n'est pas un accouchement facile ou sans douleur.

Je voulais dire que oui, c'est dur et long de s'en remettre (enfin, dans mon cas).

 

Je voulais dire que c'est une opération. Qu'on se fait ouvrir le ventre.

Qu'on souffre beaucoup après.

Que non, ce n'est pas un accouchement de tout repos.


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Ok, c'est vrai que ça fait de beaux bébés...quoi, je ne suis pas objective???


Quand on m'a opérée pour faire naître la Pouillette, j'étais dans les vapes tant j'avais reçu de produit anesthésiant.

Je délirais à moitié. Je n'arrivais pas à garder mes bras immobiles et l'anesthésiste a du me les attacher, en croix.


Ce que je ressentais derrière le rideau était indescriptible.


J'avais l'impression qu'une horde de mecs avec des barres de fer me rouaient de coups. Je ne ressentais pas de "douleur" mais je sentais mon corps ballottés en tous sens, comme s'il rebondissait sous les impacts.

Avec une très grande violence.


Je me souviens avoir crié, avoir hurlé: "arrêtez de me frapper!"

Ça a du les faire bien rire.


Après, j'ai beaucoup souffert de ne pas pouvoir me lever pendant 3 jours. Ne pas pouvoir me laver seule. 


Et surtout, ne pas pouvoir m'occuper de mon bébé.


Imagines-tu comme c'est dur de voir son nouveau-né hurler de faim à 50 cm de soi sans pouvoir le prendre?


De devoir sonner pour qu'on vienne te le donner pour le nourrir?

De devoir attendre que quelqu'un soit libre,parfois 20 minutes?


Et puis ensuite, d'être faible, de souffrir, beaucoup, à chaque mouvement.


Une des choses les plus désagréables à supporter pour moi, ce fut la sonde urinaire. Je l'ai aïe, et j'ai pleuré pour qu'on me l'enlève.

A chaque mouvement je sentais ce tuyau de plastique enfoncé dans mon canal urinaire. Une sensation qui me fait serrer les jambes, là maintenant, en l'écrivant.


Et puis une perf dans chaque bras, pendant 4 jours, des doses d'anti-douleur très demandées...


Pendant 4 jours il m'a fallu attendre que mon transit refonctionne pour m'alimenter.

4 jours après avoir accouché, tout en allaitant, à boire du bouillon dégueu et à attendre sa biscotte du matin comme les Français que les Alliés débarquent.


Et puis un mois à marcher courbée, à ne pas pouvoir se pencher, ni faire quoi que ce soit d'autre que s'occuper du bébé, et encore.

 

Et ce fut ma première césarienne. Je te raconterais la seconde une autre fois, et ce fut bien pire.


Alors quand je lis ou que j'entends qu'une césarienne c'est mieux que les forceps, qu'une césarienne c'est mieux qu'une déchirure, ou pire que la césarienne c'est sans douleur...


J'ai envie de dire: essaye.

 

 

 

 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 09:00

Je t'en parlais déjà ici et .

CP

Aujourd'hui je m'associe à d'autre, plein d'autres j'espère, pour dire à quel point cette réforme est mauvaise, contraire à l'intérêt des familles, des femmes, des enfants.

Combien cette réforme ne servira qu'à faire quelques économies à l'Etat, sur le dos de ceux qui ne peuvent pas empêcher que leur sort empire.

 

Le 8 mars prochain, Mme la ministre des droits de la femme va déposer un projet de loi concernant le congé parental.

 

Ce dernier n'existera plus comme aujourd'hui... tes droits seront détruits. Ça te choque? Pourtant, ce projet de loi est bien en préparation.

 

Finis les trois ans.

 

Finis le choix.

 

Une nouvelle difficulté va apparaître: l'obligation de partager ce congé entre le père et la mère.

 

 

Je t'explique, aujourd'hui tu as le choix, le choix de prendre  six mois, de prendre un an, de prendre trois ans. Tu as le choix de le partager avec ton mari. Tu as le choix de reprendre le travail à temps plein, à temps partiel. Tu peux faire ce que tu veux...

 

Il est vrai que  la rémunération n'est pas énorme.

566e des le 2e enfant avec 127e d'allocation, soit 693e. Mais si tu reprends le travail combien va te coûter une nounou? Et surtout trouveras tu un mode de garde qui te convienne?

 

En ce qui me concerne, j'ai VOULU m'occuper moi-même de mon Cromignon. J'ai économisé en avance pour tenir le coup.

 

Demain la rémunération sera meilleure, nous dit-on... foutaises!

Uniquement si ton salaire est déjà élevé. En prévision, 60% du salaire brut. Tu gagnes 1000e, tu toucheras 600e, donc moins qu'aujourd'hui!

 

Demain tu n'auras plus qu'une seule année avec ton enfant.

 

Demain le papa devra prendre six mois... normalement non transmissible à la maman.

Le papa va t'il se faire greffer des seins si la maman souhaitait allaiter longtemps son enfant?

 

Actuellement je prolonge mon congé parental parce que mon conjoint gagne plus d'argent que moi. S'il devait s'arrêter à ma place, nous n'y arriverions pas. Beaucoup de couples sont dans ce cas.

 

L'Etat va t'il rattraper le retard en matière de places en crèches, retard qui date de 40 ans? Bien sûr que non

 

Je pense que des questions, il y en a des milliers.

Une réforme oui, bien sûr, car le congé parental tel qu'il est n'est pas parfait.

Mais pas au dépens de notre liberté de choisir! Pas au dépens de notre droit à la garde de nos enfants en leur début de vie...

 

Le choix pourrait être laissé de prendre une année mieux rémunérée où trois ans rémunérée comme le congé parental actuel. Je pense que ce serait la meilleure réforme possible.

 

Il faut se faire entendre AUJOURD'HUI avant qu'il ne soit trop tard. Quand la loi sera passée on ne pourra plus rien faire. C'est ENSEMBLE que nous y arriverons.

 

Pour cela, il faut en parler à notre entourage. Il faut faire tourner ce billet dans les réseaux sociaux, facebook, hellocoton, twitter.

Il faut l'envoyer à vos contacts.

Leur demander de nous rejoindre, de SIGNER LA PETITION, de liker la page FACEBOOK.

 

L'UNION FAIT LA FORCE, ET ENSEMBLE ON SE FERA ENTENDRE.

 

Nous sommes responsable de l'avenir du congé parental, pour nous, nos proches, et nos enfants.

 

Signe la pétition ici

 

Rejoins la page facebook ici.

 

 

La blogo se mobilise:

 

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 06:33

greve.jpg

*crédit photo

 

J'en lis et j'en entends, des conneries à ce sujet!

Rares sont les fois où tu me verras prendre parti aussi brutalement, surtout ici, où je fuis en général la polémique comme la peste.


Mais sur ce sujet là je vais me permettre d'être entière et intransigeante.

Et intolérante.


Parce que c'est vraiment complètement...inique, comme dirait Joe Dalton (les vrais savent de quoi je parle), de critiquer les grèves des enseignants.


C'est ne pas voir plus loin que le bout de son nez.

 

Attention, je comprends qu'il est difficile de faire garder ses enfants, qu'on travaille. Et que quand on ne travaille pas, on aime bien avoir la paix et qu'ils soient à l'école aussi. Ou qu'on avait rendez-vous chez le docteur, ou une réunion méga importante...

Bien sûr.


Cependant je tiens à rappeler que non, l'école n'est pas une garderie. L'école est le lieu d'apprentissage des savoirs.


Je tiens à dire que cette école est publique, laïque, gratuite et obligatoire. Et de qualité. Et que c'est une putain de chance inouïe!

Que cette école, il faut la défendre, l'améliorer.


Que les mieux placés pour savoir ce qui est bon dans ses murs sont les premiers acteurs: les profs.

Pas les ministres. Pas les chercheurs de machin truc qui se contredisent au gré des changements de gouvernement. Pas les parents.

Les profs!


Je tiens à rappeler que les profs qui font grève pour défendre l'école de vos enfants ne seront pas payés les jours de grève.

Qu'il vont perdre du salaire pour que leurs conditions de travail et les conditions d'apprentissage de vos enfants soient meilleures, et surtout n'empirent pas.

Qu'ils se battent pour vos enfants.


Bien sûr, ils défendent aussi leur bout de gras. Mais leurs conditions de travail, ce sont aussi les conditions d'apprentissage des élèves.

Quant au salaire dont ils demandent parfois (mais pas si souvent que ça) la revalorisation, sache qu'avec 11 ans d'ancienneté, un prof (bac + 5) ne touche même pas 2000 euros par mois (hors heures sup' et primes diverses selon les conditions d'enseignement)...Dans le privé, un bac+5 commence avec ce salaire!


Je tiens à dire qu'il y a des tire-au flanc chez les enseignants, comme partout. Bien sûr certains profs abusent des arrêt maladie. Certains postiers aussi, et certains employés de banque, et certaines esthéticiennes, et certains...tout! Mais ce n'est pas du droit de grève qu'ils abusent, ceux-là.


Je suis prof, fille de prof, femme de prof. Je peux te dire que j'en ai connu des purs et vrais petits soldats de la République. Faisant des réunions syndicales jusqu'à pas d'heure, imprimant des tracts, devant dans les manifs.


Ceux qui veulent vraiment que l'école soit le lieu des apprentissages, de l'égalité des chances, et pas une école au rabais pour les pauvres qui ne peuvent se payer le privé.


Mais ça, la maman qui râle "oh, encore en grève!", elle ne le sait pas. Le père qui peste "il y en a marre à la fin!", il s'en fiche.

Ils veulent qu'on leur garde leurs mômes.

Ce qu'ils y font, à l'école, ce qu'ils y apprennent, leur bien-être, ils s'en foutent. 

Les profs, eux, ne s'en foutent pas. 


Ces parents qui ne sont pas prêts à prendre une journée de garde ne voient pas qu'eux sont prêts à lutter en abandonnant des journées de salaire...pour leurs enfants! 


 

C'est mon pavé dans la mare de la Mère Cane!pavédanslamare

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 06:31

Si tu ne connais cette expression très 93-esque, je t'explique: "non, menteur!" est une expression ironique qui signifie que ce qui précède est une évidence.

Par exemple: "Je suis allée en vacances en Tunisie. Il faisait très chaud!" Réponse, donc: "Non, menteur!".

Voilà, bienvenue en banlieue, où on a de l'humour!



pilule


Le débat est relancé: 30 plaintes ont été déposées contre certaines pilules de 3ème génération. Les femmes qui portent plainte on été victimes, à cause de leur contraception, de maux plus ou moins graves.

L'une d'entre elle est décédée. On parle d'AVC, d'embolies pulmonaires, de phlébites...Certaines ont également de graves séquelles, et ne pourront plus jamais mener une vie normale.


Des médecins pas assez informés, ou désinvoltes, ont prescrit des pilules à ne surtout pas prescrire en cas de tabagie à des fumeuses.


Certaines de ces pilules seront déremboursées et même interdites.

Il a fallu que ces problèmes soient médiatisés pour que les choses avancent.


Pourquoi n'ai-je pas été étonnée à ces nouvelle?


Peut-être parce que j'ai longtemps eu une gynéco qui me parlais des dangers de la pilule. Pas uniquement de celles de 3ème génération. Ma gynéco me racontait comment elle voyait de plus en plus de femmes de 30 ans avec des problèmes qu'auparavant elle ne rencontrait que chez des femmes de plus de 45 ans.


Je ne suis pas médecin, ni scientifique.

Pourtant il me semble qu'ingurgiter une dose d'hormones TOUS LES JOURS pendant des dizaines d'années, ça n'est évidement pas anodin. Non, c'est moi qui déconne?


Ces hormones, elles ne sont pas en dose homéopathiques, puisqu'elles sont assez fortes pour bloquer le mécanisme de l'ovulation. Tous les médicaments ont des effets secondaires.

Crois-tu que ces hormones ne font que ça dans ton corps, bloquer le cycle?

Évidemment que non. Ce qui n'aurait probablement aucunes conséquences si tu la prenais 3 jours, ou même 3 mois. Mais 25 ans?


Alors si tu fais l'étonnée, offusquée, si tu tombes des nues en te disant "Quoiiiiiii ça peut être mauvais la pilule?????", soit tu te voilais la face, soit tu es sacrément naïve.

 

Ce qui me gène c'est que la polémique actuelle se focalise sur les pilules de 3ème et 4ème génération. J'aimerais que le débat soit ouvert sur les pilules en général. Que des recherches soient faites dans ce sens. Que plus personne ne puisse ignorer que prendre la pilule, oui, ça implique des risques.

 

C'est mon pavé dans la mare de la Mère Cane!

pavédanslamare

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 06:43

Ah, qu'est ce que je peux en lire, des billets sur le sujet! Qu'est ce que je peux en entendre, des avis! Unanimement, des filles se plaignent que la grossesse est traitée comme une maladie. D'avoir trop de consultations médicales. Trop d'analyses.

Que leur accouchement est vraiment trop entouré, que dans les hôpitaux et les cliniques le coté médical prime sur l'aspect humain.


Je ne veux pas polémiquer sur tel ou tel cas particulier, bien sûr qu'il y en a , bien sûr que telle ou telle histoire viendra justifier ces arguments.


Mais en réalité, qu'en est-il?


Si la grossesse se déroule bien et qu'il n'y a pas de soucis, tu auras droit à 7 visites médicales et 3 échographies. Selon la période où tu es enceinte, tu peux rajouter à ça un test glycémique (je n'en n'ai pas eu pour la Pouillette, j'en ai eu un pour le Cromignon, et il est question de l'annuler à nouveau, et de n'en faire qu'aux femmes à risque).


prisedesang.jpg

 

Ensuite, quelques prises de sang, dont le nombre varie en fonction des cas (immunité ou non contre la toxo, la rubéole, anémie ou non...). Plus des analyses d'urine, en général une par mois. Plus, encore! un prélèvement vaginal, vers le 7ème mois. Et à la fin de la grossesse, une consultation avec l'anesthésiste. 


C'est vrai que ça peut sembler beaucoup.


Cependant, c'est tout de même étalé sur sur 9 mois. Chaque mois, tu auras donc à peu près un rendez-vous médical, une prise de sang et une analyse d'urine. Ce qui fait 3 déplacement, sur un mois. Aujourd'hui, je vais bien plus souvent que ça chez le docteur (à l'année), j'ai deux enfants, il m'arrive aussi d'être malade...Certains mois j'y suis toutes les semaines! Doit-on lutter contre la surmédicalisassions des infections infantiles?


Ensuite, je poursuivrais en examinant le but de tout ça. Est-ce pour emmerder les femmes enceintes, ou leurs employeurs? Est-ce pour rapporter des sous aux médecins, ou aux transports en commun?


Le but de cette surveillance médicale est de PROTEGER l'enfant et la mère. C'est efficace, et ça a fait ses preuves. De nombreuses pathologies, prise à temps, peuvent être traitées sans conséquences graves sur la grossesse. Mais il faut les découvrir vite!


Je prends l'exemple de la toxoplasmose. Maladie bénigne s'il en est, en dehors de la grossesse, elle s'apparente à un gros rhume. En général, on l'attrape sans s'en rendre compte. Mais si elle est contractée pendant la grossesse, elle peut avoir des conséquences graves sur l'enfant, et même fatales. Une femme enceinte peut tout à fait l'avoir, sans le savoir. Son enfant peut être touché, et avoir par exemple des lésions cérébrales irréversibles. N'est-il pas logique de chercher à éviter ça tant que possible, en dépistant toutes les femmes enceintes? Si demain cette surveillance était annulée, je serais la première à monter au créneau pour réclamer son retour!


Que souhaitez-vous, les filles, qui vous plaignez de la surmédicalisation? Qu'on découvre les pathologies à l'accouchement? Vous pouvez aussi partir vivre votre grossesse "nature" dans un pays sous-développé, ou le taux de mortalité infantile est équivalent à celui de la France au Moyen-Age!

Sans parler du taux de mortalité en couches, ou pendant la grossesse, car oui, avant que la France "surmédicalise" la grossesse, sachez que les femmes mourraient en donnant la vie...l'avez-vous oublié?


Les femmes qui vivent dans ces pays donneraient cher pour avoir à se déplacer 3 fois par mois pour surveiller le bon avancement de leur grossesse, sachez le. Elles aimeraient bien avoir un anesthésiste et un gynéco le jour de leur accouchement, pour parer à toute éventualité.


Je trouve que c'est vraiment un problème de riches. Je trouve que c'est une réflexion d'enfant gâté. Une réflexion qu'on peut se permettre quand on ne risque rien. Souhaitez-vous qu'on vous laisse accoucher dans une grange sur la paille? A l'ancienne, comme Marie?


Toi qui prone un retour à plus de naturel dans le grossesse, ne seras-tu pas la première à foncer faire une batterie d'examens pour vérifier que ton bébé va bien, si tu as un doute, ou si, lors d'un de ces examens de routine tant décrié, les résultats sont inquiétants? 


N'oublie pas que cette surveillance est dans TON intéret et dans celui de ton enfant. Et quand sans elle, nombreux sont ceux qui n'auraient pas vu le jour.

 

Et toi, que penses-tu de la surveillance médicale pendant la grossesse? C'est trop, ou non?

 

C'est mon pavé dans la mare de la Mère Cane!

 

pavédanslamare

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  • : Ancienne parisienne partie au bout de la France, je raconte mon petit bout de chemin. A la maison, nous sommes 5, Polochon, le Cromignon, la Pouillette, l'homme et moi. Ca en fait des histoires! Adepte du portage, des couches lavable, de l'éducation non-punitive, du no-poo, des cosmétiques clean, maman allaitante mais pas militante, randonneuse dans l'âme et dans les pieds, et plein d'autres trucs encore...
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