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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 00:56

Eh oui, parce qu'un Cromignon pareil, ça se mérite.


Suite de ma série dont tu peux lire ici les épisodes 1234, 5

 

analyse.jpgAlors comme ça allait mieux, malgré ma peine d'avoir perdu ce bébé, je décidais de recommencer à essayer d'en avoir un. On n'avait pas arrêté les mesures qu'on avait prises pour lutter contre notre infertilité et que tu peux lire ici. J'ai rappelé le centre de PMA et repris un rendez-vous pour plusieurs mois après. Et comme je ne m'attendais pas à ce que ça marche tout de suite du tout, vu que ça avait pris un an et demi avant que je sois enceinte avant la fausse couche, je n'ai pas calculé. Bien sûr je savais à peu près où j'en était de mon cycle, mais j'ai plus focalisé sur ma remise en forme et mon moral que sur les jours avec et sans.

Attention, ma peine était toujours là, mais je savais que je n'arriverais à faire le deuil qu'en entamant une nouvelle grossesse, et j'étais alors sûre que ça allait marcher. 

Et crois-moi ou pas, ça n'a pas tardé!

Trois mois après, pareil, suite à un retard de règles un peu important, je fais un test sans trop y croire.

 

POSITIF!!!

Je n'en crois pas mes yeux. L'homme est devant l'ordi, je lui saute au coup. On rit. On se dit qu'on a été bête de croire qu'on était infertiles. Enceinte deux fois en 4 mois c'est quand même pas de l'infertilité!

Je me promet de ne pas pas stresser cette fois. De ne pas avoir peur. De laisser la vie prendre ses décisions et de l'accepter. De vivre ce début de grossesse sereinement.

Je suis juste étonnée de ne pas avoir le moindre symptôme, mais je me dis que ça va bientôt venir. C'est sans doute trop tôt.


Mon gygy m'avait dit de venir le voir en urgence si je retombais enceinte, pour me donner un traitement favorisant la nidation du petit bonhomme. Donc j'y file, en informant mon travail que je serais en retard. Mais en chemin je m'arrête pour faire la fameuse prise de sang (parce que j'ai toujours une ordonnance pour faire LA fameuse prise de sang sous la main...).


J'ai le sourire, je suis heureuse. Je le savais bien,que ça allait marcher. Je n'avais pas souffert pour rien. Mon bébé n'était pas mort en vain.


Chez le gygy, examen de routine, écho pelvienne: il voit bien un petit machin mais n'est pas sûr que ça soit le bébé, mais il semble confiant aussi. Il me prescrit ledit traitement.

Le soir on était contents, apaisés, heureux. L'homme avait le sourire. Moi aussi.


Le lendemain je suis allé chercher mon résultat de prise de sang. Et là...j'ai compris que j'avais eu 24 heures de répit, mais que c'était terminé.

La laborantine m'a dit que le taux d'hormones était beaucoup trop bas. Que j'avais fait une fausse couche précoce ou pire, que j'avais une grossesse extra-utérine...


Argh. Panique à bord. Mes larmes n'ont pas pu rester à l'intérieur. Je sors du labo sans rien voir autour de moi. Je monte dans ma voiture et je rentre chez moi sans trop savoir comment. Je préviens l'homme, il reste calme. Je crois qu'il ne s'était pas emballé comme moi, peut-être attendait-il les résultats, je ne sais pas. J'ai passé la soirée dans une bulle de larmes, anéanties, et apeurée: si c'était vrai que j'avais une GEU? Et qu'il faille m'enlever une trompe? Dans ce scénario catastrophe, j'aurais du mal ensuite à être à nouveau maman, vu qu'avec mes deux trompes déjà c'est pas la joie...Merci au passage à la laborantine ignorante qui y est allée de son petit com' et que j'ai cru compétente pour mon malheur...enfin...


Le lendemain je fonce chez mon gygy, qui, au regard des résultat, me confirme que j'ai fait une autre fausse couche. Très précoce cette fois. Que non, il en sûr, je ne fais pas une GEU. Il a levé les yeux au ciel en voyant mon inquiétude en disant que les laborantins, souvent, devraient la fermer (leur grande g...!!!) et laisser aux médecins le soin de faire un diagnostic. Je m'en souviendrais, et souviens-en-toi aussi: n'écoute pas les verdicts des labos d'analyses, va voir ton doc. Encore des gens qui usent du fait qu'on les croit compétent pour désinformer ceux qui les écoutent. (pas tous, évidement...).


Pour ma première fausse-couche, que je te raconte ici, j'ai cru que le monde s'effondrait autour de moi. J'avais été enceinte 9 semaines.

Cette-fois ci je m'étais cru enceinte un seul jour. Je n'ai pas eu l'impression de perdre un bébé. Pourtant ce fut pire. Parce que lors de la première, je m'étais sentie très triste, en deuil, mais pas désespérée. Là, j'ai perdu espoir pour de bon.


Je n'ai fait que pleurer, enfermée dans ma chambre, laissant l'homme gérer la Pouillette. Je ne pouvais plus manger. Je ne pouvais plus aller au travail. J'arrivais tout juste à me laver. Je ne pouvais plus dormir sans médicament. Je culpabilisais énormément pour la Pouillette, qui avait besoin de sa maman, mais je n'avais aucune force.

J'étais au fond du trou. Je n'avais jamais été aussi bas. Je pensais que c'était fini, que je ne serais plus jamais maman, que je ferais fausse-couche sur fausse-couche sans jamais porter un bébé jusqu'à sa naissance. Que mon corps allait souffrir à chaque fois. Que ma vie serait triste, monotone, que je verrais ma Pouillette grandir sans pouvoir lui donner de compagnon de jeu. que l'homme ne pourrait pas avoir d'enfant de moi, et que ça nous séparerait. Que ma tristesse sans fond nous séparerait.

C'était ça que je ressentais: une tristesse sans fond. Pleurer ne me soulageait pas. Je ne faisais que pleurer, jour et nuit, sans aucun soulagement, à part un peu dans le sommeil artificiel.


Période noire de ma vie. J'aimerais avoir été plus forte. J'aimerais ne pas avoir fait subir ça à ma Pouillette et à l'homme. Mais je suis une faible. Devant cette difficulté, je n'ai pas fait que trébucher, je suis tombée, et seul le Cromignon a pu me relever.

 

 

La suite au prochain article sur le long chemin vers le Cromignon!


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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 23:00

pavedanslamare.jpg

 

Je ne suis pas parfaite, loin de là. C'est pourquoi j'évite de donner des leçons, et aussi parce que chacun sa vie, je fais ce que je pense être bien chez moi, et je sais que ça n'est pas forcément valable chez les autres. A chacun sa vérité.

Mais il y a une chose qui m'horrifie au plus haut point, et tant pis si ça fait de moi une snob de la plume.

Je fais des fautes d'orthographe, des fautes de frappe, des fautes de grammaire. Tout le monde en fait, avec plus ou moins de régularité et de gravité. Ca n'est pas un critère pour juger les gens (d'ailleurs qu'est ce qui en est un? J'évite de trop juger, mes critères d'aujourd'hui peuvent devenir mes repoussoirs de demain). Ça n'est pas non plus un critère pour juger de la qualité d'un écrit, blog ou autre.

 

Cependant j'estime que quand on écrit en partie au moins pour les autres, dans un blog donc, on se doit par respect pour l'outil qu'on utilise, notre langue, et pour nos lecteurs, de se relire un minimum.

D'éviter de faire des fautes monstrueuses que le correcteur dans la barre d'outil en haut vous signalerait en jaune fluo avec clignotant et sirène d'alarme.

De ne pas trop se fier à ce correcteur et se relire un peu, juste un peu.

D'éviter d'utiliser trop fréquemment le langage SMS. "C koi?", c'est marrant deux minutes.

De mettre de la ponctuation dans son texte.

 

Je vais rappeler le pourquoi de ces règles fastidieuses qui encadrent notre langue, et les autres aussi. Nous n'avons pour communiquer que cela: notre langue. La communication reste assez imparfaite, car quand je dis "un chien", je pense à un chien, et toi quand tu écoutes, tu ne vas pas recevoir mon image mentale mais tu vas avoir la tienne, et penser à un chien certes, mais qui sera très différent du mien, sûrement. Cependant c'est tout ce qu'on a.

Alors s'il existe un code si compliqué, que certains trouvent vraiment imbitable, c'est pour qu'on s'embrouille le moins possible et que nos pensées puissent être envoyées au destinataire en subissant le moins possible de déformations.

Ainsi la communication idéale n'existe pas, vu qu'on n'est pas télépathes, mais l'orthographe et la grammaire permettent d'éviter trop de perte. Sinon chacun parle comme il le veut et plus personne ne se comprend, la tour de Babel!

 

Tout ce laïus pour dire que ces blogs truffés de fautes, d'orthographe et de conjugaison, de langage SMS, m'énervent au plus haut point. La nana (je dis la nana mais c'est valable pour les mecs, hein!) qui écrit s'en fout-elle complètement de moi, sa lectrice? S'en fiche t'elle que sa prose en devienne agaçante, que je n'arrive pas à tout comprendre à la première lecture? 

S'en fiche t'elle que le fond de son propos soit éclipsé par la forme?

 

Car c'est dommage, sûrement qu'elle a quelque chose à dire, peut être que j'aurais aimé la lire. Mais je ne peux pas, je suis ici pour me détendre aussi!

 

Alors, tu trouves une faute dans ce billet? 

 

Et voilà un pavé dans la mare de la Mère Cane!

 

 

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 12:56

Lundi: J'ai réussi à trier 80% des fringues du Cromignon en vue du déménagement, et à encartonner les vêtements taille 6 et 9 mois, AVEC le Cromignon. Il est resté sage à jouer pépère, à se mettre debout, à esquisser des pas. Un vrai plaisir de pouvoir faire ce que j'ai à faire sans avoir besoin de quelqu'un pour le surveiller.

Je suis allé l'inscrire à la Crèche où il ira à partir de décembre, et le tarif est super abordable, j'en suis ravie, la crèche est tip top en plus.

 

Mardi: Cromignon est gardé l'après-midi, je file en centre-ville pour essayer de dégoter un soutien-gorge d'allaitement à ma taille, vu que ma poitrine a bien dégonflé maintenant. Pas moyen d'en trouver un seul, à croire qu'à Perpi on n'allaite pas! Par contre je me suis pris un bon smoothie, tranquille, et ça fait graaaave du bien parce que ça faisait si longtemps...

 

Mercredi: Mon rayon de soleil hebdomadaire: mon cours de yoga. Il faudrait que j'écrive un billet là dessus.

 

Jeudi: J'ai la patate. Il fait super beau et chaud. Le soir une belle balade après dîner avec tout le monde au bord d'un très chouette lac près de chez nous. Les Pyrénées se reflètent dedans. C'est beau.

 

Vendredi: Courses au supermarché. Des desserts Gü sont en promo car proches de la date de péremption. Tu connais les ganaches de Gü?ganaches.jpg

C'est juste une tuerie. C'est tout petit, ça fait partie d'une composition pour café gourmand. Mais je te promets que quand tu as mangé ça, tu peux mourir content. Je n'achète quasiment jamais leurs produits, car ils sont hors de prix, mais franchement c'est terriblement bon.

 

Samedi: super après-midi! On DSCF8078.JPGest allés tous les quatre au festival bébé'art, c'était génial! Un festival organisé dans un grand jardin du RAM de Perpignan-Nord, avec plein d'ateliers et de spectacles pour tous-petits. Mais la Pouillette s'est bien amusée aussi: elle a fait de la peinture, a planté des petits-pois et on a ramené le pot à arroser. Quant au Cromignon, il s'est éclaté comme jamais! Il a fait le parcours motricité plusieurs fois, aidé par l'un de nous parce qu'il ne marche pas encore tout seul. Il a écouté de jolies histoires en catalan racontées très joliment, et a bien aimé les livres de l'espace lecture. Et surtout, il a adoré le labyrinthe musical, où il est resté jouer pendant une bonne demi-heure et où il s'est fait plein de copains!

Le soir, sushis! Avant on en mangeais tout le temps, quand on vivait en RP, et j'adorais ça. Ici...c'est moins démocratisé. Ça coûte assez cher. Donc pour la deuxième fois en un an, on s'est fait plaisir! Ahhh j'adooooore les sushis!

 

Dimanche: grand soleil, grosse chaleur. On a filé à la brocante acheter des habits 18 mois pour le Cromignon, sous un soleil de plomb. Et on est revenus avec plein de fringues, je suis contente, le 18 mois c'est bon, j'ai tout!

Fête des pères: l'homme a reçu un mini-billard, et a déjà commencé une partie endiablée avec la Pouillette. Un cadeau réussi!

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Et toi, ta semaine a été parsemée de petits bonheurs aussi?

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 14:00

J'ai enfin trouvé un panneau amusant, lors de la ballade à dos d'âne de la Pouillette...

 

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A comprendre au propre, ou au figuré?

 

C'est mon clic-clac pour CriCri!.

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 01:11

amour.jpgL'amour, le mot est lancé.

 

On croit tout en connaître, on a vécu plein de choses avec lui, et puis finalement on s'aperçoit un jour qu'en fait ça n'était pas ça, c'est autre chose...


Comme toutes les filles, je me suis enflammée vers 15 ans pour un beau garçon aux yeux bleus à qui je n'avais rien à dire. Mais c'était chouette quand même, on se faisait plein de bisous tout le temps qu'on passait ensemble, et c'était bien mieux que des mots!


Première rupture, pour une plus vieille avec des seins et qui se laissait peloter en prime, je ne pouvais pas tenir la concurrence!

Premier chagrin, et un prénom qui après ça, trottera dans ma petite tête de gamine pendant longtemps. Alors qu'on avait dû échanger 10 mots en 8 mois. Aujourd'hui je me marre en y repensant. Mais à l'époque, laisse-moi te dire que ma peine était à la hauteur de mes espoirs romantiques (j'avais trop lu "Les trois mousquetaires").


Ensuite j'ai fait comme tout le monde, j'ai un peu flirté à tout va. Parfois mon petit coeur s'emballait, parfois non. Quand je ressentais quelque chose, je me disais que l'aimais...et je croyais que l'amour, c'était ça.


Ensuite j'ai rencontré celui qui m'a vraiment fait découvrir un sentiment nouveau. On s'embrassait beaucoup, beaucoup aussi. Mais on parlait quand même pas mal, et c'était bien aussi. On riait, on sortait, il me faisait des cadeaux. Il m'écrivait, m'appelait. Me disait des mots doux. On faisait des projets. Oh, de petits projets, genre acheter des places pour aller au concert des Pink Floyds dans 6 mois...mais des projets quand même! Quand je ne le voyais pas, je souffrais beaucoup. Un vrai petit couple, très amoureux.

J'ai cru que l'amour, c'était ça. Ne pas pouvoir se passer de l'autre, être bien ensemble, se reconnaître dans ses yeux. Ressentir quelque chose de doux et brûlant à la foix.


C'était assez passionné, c'était un amour impossible. Donc comme tout amour impossible, ça s'est terminé. J'ai cru mourir. Pendant des mois j'ai traîné, sans avoir goût à rien. Mais j'étais encore très jeune, et là aussi, c'est passé. Même si aujourd'hui encore, il me reste comme un goût d'inachevé.

Je me disais: ça y est, j'ai aimé!


Et puis j'ai continué à rencontrer de nouvelles personnes, j'ai eu le coeur un peu malmené, j'ai un peu malmené des coeurs.

J'ai cru aimer plusieurs fois. Je me suis posée avec une de ces fois. Je me suis dit: "c'est ça l'amour". vivre ensemble, construire une vie.

Mais ça n'était pas ça encore en fait.


J'ai été enceinte, et j'ai cru que c'était une preuve d'amour de faire un enfant. Mais en fait, non, ça n'était pas encore ça.


J'ai accouché. On m'a montré la Pouillette qui ouvrait de grands yeux sur le monde.

 

Ce que j'ai ressenti à ce moment-là, ça, c'est de l'amour, je le sais, j'en suis sûre.

Ça doit être ça, le coup de foudre. Une vague de bonheur m'a complètement submergée quand j'ai vu mon bébé, en un instant j'ai su qu'elle serait celle pour qui je pourrais mourir sans sourciller, pour qui je soulèverais tous les obstacles, celle que j'aimerais sans rien attendre en retour, celle que j'aimerais sans conditions, quoi qu'elle fasse.

Celle qui effacerait mes peines en un sourire.

Celle que j'attendais.

 

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 10:00

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C'est le moulin à huile de l'oliveraie de Collioure, ballade obligée quand on y va, pour faire découvrir aux amis la belle vue qu'on peut y contempler.

 

Pour Fais toi la belle.

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 08:11

Pour ce défi du jeudi, je vais te parler de mes problèmes d'épilation!


EpilationJe ne suis pas très poilue, je suis dans la moyenne. En plus j'ai les poils clairs, donc j'ai la chance de pouvoir laisser un peu repousser sans que ça se voie. En prime jusqu'à l'année dernière j'étais parisienne, donc 8 mois de mauvais temps par an (dans les bonnes années) ça ne rend pas le poil le problème number one de la vie.


J'ai commencé par me raser vers 14 ans, j'ai du le faire un an, et j'ai paniqué en voyant qu'il fallait que je me rase matin et soir tellement ça repoussait, et surtout que je commençais à avoir les pieds poilus.


J'ai donc essayé de m'épiler à l'épilateur électrique, j'en ai eu un qui s'appelait "caresse" de Calor. Je te promets que j'ai pris des baffes plus agréables que cette caresse-là.

J'avais trop mal, je finissais avec des jambes rouges qui ressemblaient à un poulet plumé. Horrible.


J'ai lu dans un magazine hautement intellectuel que l'épilation à la cire permettait de diminuer le nombre de poils et de limiter la repousse.


Et ça fait 20 ans (oh put...!!!!) que je m'épile à la cire. J'ai toujours des poils, certes moins qu'au début, mais toujours quand même. 

Inconvénients (surtout maintenant que je vis dans le Sud!): 2 semaines de tranquillité mais 2 semaines de repousse.

 

Si quelqu'un a une solution miracle, je l'épouse!

 

C'est pour Sisyinthecity et MaCyma.

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 01:19

Ça fait un bon moment que le Cromignon s'essaie à la parole, à grand coups de "tatatatatatata", "liégueuliégueu" et autres "gligligligli". C'est juste adorable, et le Cromignon est à croquer quand il s'y met. J'attendais donc avec impatience son premier "vrai" mot, que je supposais être "papapapa", à la suite de "tatatata". D'ailleurs de temps en temps c'est très proche, et l'homme croit que ça y est, mais non, le Cromignon repart sur "tatatata".


Et il y a quelques jours, il a dit un mot. Un seul, pas au milieu d'autres syllabes. Un "vrai" mot. Avec un réel but sémantique. Il a désigné la "chose" ainsi appelée. Et il l'a redit plusieurs fois, tout fier. Et depuis, dès qu'on passe à proximité, dès qu'il s'en approche tout seul, il le dit à nouveau.


On peut donc raisonnable ment dire que ça y est, il a dit son vrai premier mot.

Qu'est-ce donc que ce mot, me demanderas-tu!

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Est ce le fameux "papa"? Ou alors, pour mon plus grand bonheur, a t il dit "mama"? Peut-être a t'il appelé sa soeur, qu'il adore, et dont le prénom ne me semble pas trop difficile à prononcer pour de petites lèvres? Éventuellement, a  t'il demandé à manger, ou à boire?

Eh bien non!

 

Je te le donne en mille, il a dit, très bien et très distinctement: "Léïa". C'est le nom du lapin.

 

Pour Anaïs et MamanPoussinou.

 

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Published by petitsdiables - dans Vie des diablotins
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 01:00

Ah le chocolat! Certains en sont dingues, complètement accros. Certains ne peuvent pas passer un jour sans en manger. Certains lui doivent leurs kilos en trop mais préfèrent garder leurs bourrelets que d'y renoncer. Certains aimeraient arrêter, mais sont drogués, pas moyen, pire que la cigarette!

 

On a tous un rapport particulier avec le chocolat...

 

Pour moi, j'aime bien, évidement, mais ça n'est pas passionnel. Je peux passer des semaines sans en manger, surtout les tablettes. Je suis plutôt branchée desserts, crèmes, mousses...au chocolat, mais là encore ça n'est pas une obligation, et d'autre parfums peuvent avoir ma préférence.


Enfin ça, c'était avant. Avant le Cromignon. Depuis le Cromignon, je ne sais pas pourquoi, chaque jour je ressens le besoin de croquer un ou deux carrés de chocolat. Quand il s'agit de tablettes, je suis chocolat noir, à fond. Je n'aime pas le chocolat au lait, je veux sentir le cacao! Plus il est noir et mieux c'est.


Alors chaque semaine je rajoutais aux courses une tablette, fort bonne ma foi, de chocolat bien noir, à 85% de cacao. Et c'est devenu mon petit plaisir quotidien, quand le Cromignon fait sa sieste, je m'octroie un ou deux carrés, pépère dans mon canapé.

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Jusqu'à ce que cette semaine débarque chez nous la grand-mère de l'homme. Mamie est habituée à nous apporter du chocolat quand elle vient, et souvent je n'y prêtais pas même attention, l'homme se chargeait de lui faire un sort. Mais cette fois elle nous a apporté une tablette qui a retenu mon attention, car c'est du chocolat noir.

Certes pas à 85% de cacao, mais noir tout de même. C'est le Lindor noir passionnément fondant de Lindt.

Il est noir, c'est clair, et assez fort. Et au centre il y a une couche de chocolat, noir toujours, fonadant. C'est juste une tuerie.


Moi qui n'étais pas passionnée du tout de la chose, là je ne peux plus me passer de mon carré de l'après-midi, c'est complètement addictif.

 

 

Et c'était mon mercredi gourmand pour AnneLaureT qui prépare ses vacances!

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 08:50

 

Eh oui, parce qu'un Cromignon pareil, ça se mérite.


Suite de ma série dont tu peux lire ici les épisodes 12, 3, 4.

 

DSCF1935.JPGAu bout de quelques temps, trois semaines à peu près, malgré ma peine qui ne semblait pas vouloir s'atténuer, j'ai pu retourner au travail. J'évitais soigneusement tout ce qui avait trait à la maternité et aux bébés, mais évidement, la loi de Murphy aidant, il n'y avait pas moins de 6 femmes enceintes en même temps au travail à cette période! Dont une super copine en prime, que j'adore et qui avait galéré pour être enceinte. Donc où que je porte le regard, un gros bidon me rappelait que le mien était vide...

Je me demandais si ce petit bonhomme que j'avais porté avait su avant de s'éteindre que je l'aimais? Est-ce que je lui avais assez dit? Je pense qu'il est parti sans le savoir, et ça fait mal.


Ce fut une période difficile, je peinais pour faire les choses simples du quotidien, à commencer par me lever le matin. Tout me semblait difficile, fatiguant. Au travail, tout s'amoncelait sur mon bureau, ma liste de choses à faire en urgence s'allongeait terriblement sans que j'aie la force de m'y attaquer. Je faisais le minimum, dans ma vie, au travail. Rien n'avait de goût, je ne trouvais d'intérêt ni de petit bonheur nulle part, sauf dans le sommeil. Je culpabilisais de n'être pas à 100% avec ma Pouillette, et encore moins avec l'homme.


Une seule chose me donnait envie, la course à pied et la natation. Ça a toujours été le sport qui m'a permis de remonter les pentes de la vie, et encore une fois c'est lui qui m'a gardé la tête hors de l'eau (ben sauf à la piscine, mouarf! Pas drôle en fait...).


J'étais dans un état de tristesse intense, mais pas de désespoir. Parce que malgré l'avis de médecns qui nous avaient pronostiqué une infertilité à cause de soucis chez moi, mais aussi et surtout de gros soucis chez l'homme, j'étais tombée enceinte. J'avais gardé ce petit bout d'homme en moi, et s'il n'avait pas grandi, c'était un accident de parcours. Très douloureux, mais un accident. Je pouvais être de nouveau enceinte de l'homme donc. Et j'allais le faire! 


Je m'en sortais sans savoir comment gérer cette perte, mais combative et pleine d'espoir pour l'avenir.


Les vacances de Pâques sont arrivées, nous partions au ski. Il faut savoir que j'adore le ski. C'est ma bouffée d'oxygène annuelle. Je peux renoncer aux vacances d'été si besoin, mais pas à ma semaine de ski l'hiver. Je ne skie pas bien du tout au fait, mais ça ne fait rien, je m'éclate quand même! Avec l'équitation, c'est le sport qui permet de tout oublier, parce que quand tu es sur la piste à fond, tu as intérêt à te concentrer sur ce que tu fais sinon tu te vautres. Et donc, tes soucis passent à la trappe, par instinct de survie je crois!

A mon grand étonnement ça a fonctionné cette fois aussi. Je me sentais si faible, si fatiguée, sans entrain aucun, que je pensais faire deux descentes et aller me coucher. PAs du tout! Des le premier jour je me suis retrouvée en pleine forme dès le seconde descente, prête à affronter ma semaine sportive sans problèmes. 


J'ai passé une bonne semaine. Le soir je ressentais une grande fatigue, pas cette fatigue nerveuse qui me bouffait le corps et me donnait envie de m'enfermer dans ma chambre et de dormir 100 ans, mais une fatigue de mon corps, reconnaissant que je m'occupe de le faire travailler. Le journée je skiais tant que j'en ai profité pour passer ma fameuse 3ème étoile (tu vois que je ne suis vraiment pas un as! hihihihi!) que j'ai eu autant de fierté à arborer que la Pouillette avec sa première!


Ça m'a redonné le goût de vivre, l'espoir d'être heureuse. Si la peine restait présente, je suis revenue pleine de bonnes résolutions et convaincue que bientôt, je serais de nouveau enceinte, pour de bon cette fois.


La suite au prochain article sur le long chemin vers le Cromignon!

 

 

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Le Blog Des Petits Diables

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  • : Ancienne parisienne partie au bout de la France, je raconte mon petit bout de chemin. A la maison, nous sommes 5, Polochon, le Cromignon, la Pouillette, l'homme et moi. Ca en fait des histoires! Adepte du portage, des couches lavable, de l'éducation non-punitive, du no-poo, des cosmétiques clean, maman allaitante mais pas militante, randonneuse dans l'âme et dans les pieds, et plein d'autres trucs encore...
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