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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:40

(Titre volontairement accrocheur).

 

On en parle, beaucoup, passionnément, à la folie. Le baby blues. La dépression post-partum.

Comme si c'était inclus dans le package de la maternité.


Les nullipares le redoutent et l'attendent.

Elles croient savoir que c'est inévitable, que c'est une fatalité!

 

Moi aussi, en attendant la Pouillette, je l'ai cru.

 

J'espérais que ce ne serait pas trop dur à vivre.

 

J'avais un peu peur, aussi.

 

J'avais entendu des récits terribles...

 

C'est fou ce que les gens qui ont souffert se font un malin plaisir de partager leurs malheurs avec ceux qui sont le plus impressionnables...comme celles qui racontent leur abominable accouchement à une future maman effrayée...


Et j'ai l'impression qu'aujourd'hui, on en parle encore plus, même les célébrités se lâchent, celles qui pourtant n'ont en théorie pas le poids du quotidien en plus du bébé tout neuf...


Celles qui peuvent se payer femme de ménage et nounou pour se soulager, plus cuistot etc...

Sans parler des soins post accouchement, kiné, osthéo, etc...

 

Alors forcément, on se dit que nous, dans notre petite vie toute simple, avec popote et ménage à faire, enfants plus grands à gérer, personne pour nous masser ni nous poupounner...on ne va pas y couper!


 

Pourtant...

Je peux te dire que du moment où j'ai vu ma Pouillette pour la première fois, après un accouchement pourtant très loin du rêve, la joie et le bonheur ne m'ont plus quittés!

 

J'ai connu exactement l'inverse du baby blues: la baby-euphorie!

Savais tu que ça existait?

Je parie que non!

 

Tant l'accent est toujours mis sur le négatif...

 

Et pourtant ça existe, je me suis un peu documentée sur le sujet, et je ne suis pas la seule à qui c'est arrivé.

Une collègue de travail m'a confié avoir vécu la même chose. Ce n'est pas rare.

 

Un bonheur à la limite du pathologique, qui te pousse à partager ça avec le plus grand nombre, comme un jeune amoureux qui veux hurler sa joie tel Léo dans Titanic.

 

D'ailleurs j'ai envoyé des photos du bébé à tout mon carnet d'adresse pro...hem...

 

Bien sûr j'ai eu des moments difficiles, des doutes.

Je me souviens de la première fois où je lui ai donné son bain et où j'ai fini en larmes, tant je ne m'en sortais pas.

 

Mais cette joie et ce bonheur d'avoir mon bébé, ainsi qu'une profonde confiance en elle et en moi ne me quittaient jamais.

 

Alors je sais que le baby blues, c'est dur, que ce n'est pas une période facile.

 

Mais ce n'est pas obligatoire, toutes les femmes ne le traversent pas. Il faut arrêter de faire peur aux nullipares avec ça!


Il faut aussi savoir que même si on l'a vécu, on n'y passera pas forcément pour ses autres enfants.

On peut aussi accueillir son bébé dans la joie et la sérénité, bien loin de la dépression!

 

Et on pourrait en parler un peu aussi, de la baby-euphorie!

 

 

Et toi, tu connais la baby-euphorie?

 

 

 

C'est mon pavé dans la mare de la Mère Cane!

 

 


 

pavédanslamare

 

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commentaires

Myriam 15/06/2013 22:11


Ni baby-blues, ni baby-euphorie pour ma part. Zénitude et découverte... nous nous sommes apprivoisées mutuellement... faisant toutes 2 du mieux que nous pouvions (pour les 2 fois d'ailleurs...)
!...  ;o) Bizzz. Mymy & Co.

natieak 12/06/2013 15:42


Autour de cette futur naissance, on entend de tout . ça commence enceinte,savoir si tu ne prends pas trop de poids car attention après tu ne les perdras pas, les remarques " t'as l'air fatigué"
sans compter l'accouchement, un moment terrible et là sans qu'on demande d'info, toutes les mères et grands mères viennent vous reconter leur accouchement .Ce qui n'est pas fait pour rassurer la
plupart du temps! Au final, j'ai eu une superbe grossesse et à chaque fois un accouchement dont je garde un bon souvenir ( oui ça arrive aussi :) Je n'aie pas veçu de baby blues ni de baby
euphérie.Cela s'est passé avec au départ une petite appréhension lors du retour à la maison avec le loupiot mais on a fini par prendre nos marques .

marinoum 11/06/2013 19:41


Et j'ajouterai que je suis trop jalouse des femmes comme toi qui ressentent une baby euphorie...parce que j'ai l'impression que vous êtes des meilleures mères que moi ! mais bon, je travaille
dessus, hein :) et maintenant que mon fils a 8 mois, pour le coup, c'est que du bonheur !

petitdiable 12/06/2013 15:04



Pourquoi meilleure mère? On ne choisit pas ce qu'on ressent! Et de plus, si j'ai eu cette baby-euphorie pour la Pouillette, ce fut très différent pour le Cromignon...



marinoum 11/06/2013 19:08


Ben moi à la maternité, tout le monde me disait "alors, t'as vu, c'est que du bonheur !" et je me sentais super nulle de pas ressentir ça.


Au retour à la maison, j'en pleurais, de pas savoir quoi faire, de ressentir tout ce que je ressentais, de l'aimer, mais d'être complètement dépassée. Tout le monde me disait "c'est normal, un
bébé c'est difficile, et puis t'as de la chance, il dort bien/mange bien"...j'avais pas le droit de me plaindre. Même ma belle-soeur qui passe son temps à se plaindre de ses enfants "pénibles" me
disait que c'était normal, un bébé, blabla...je m'en foutais, je voulais juste qu'on comprenne que pour MOI c'était difficile, en dehors du fait qu'un bébé c'était demandeur.


Et j'ai trouvé une écoute auprès de mes quelques copines qui avaient su me dire "oui, j'ai ramassé", et que j'avais considérées comme extraterrestres avant d'accoucher.


Alors si j'en parle aujourd'hui à mes copines nullipares/enceintes c'est pas pour dire "ne faites JAMAIS d'enfants" mais pour dire qu'il faut pas hésiter à en parler. Parce que oui, c'est que du
bonheur, mais qu'au début ça peut être une grooosse galère, et que c'est normal, quoi. Et ne pas se sentir mal de ressentir ça. Pour l'instant je vois leurs regards d'extraterrestre, elles se
disent toutes que je suis folle, mais je me dis que si ça leur arrive un jour, elles m'appelleront parce qu'elles sauront que moi, je les jugerai pas.


Voilà donc je suis pas tout à fait d'accord, moi je trouve ça bien qu'on en parle, et je trouve qu'on est encore trop culpabilisées de ressentir tout ça !

Arwen 11/06/2013 18:34


heeeuuuuuu non ! Mais je ne vais pas raconter ma vie....

petitdiable 12/06/2013 15:05



Ben si, raconte, on est là pour ça! 



la patate douce 11/06/2013 13:17


C'est marrant, moi je n'avais pas du tout l'impression qu'on ne parlait que du négatif, mais plutôt que du positif, que l'accouchement c'est le plus beau jour de la vie, qu'on est submergée par
un amour inconditionnel dès les premières secondes, etc., etc. Mais je pense aussi qu'on est plus sensible à certaines choses selon son propre vécu, d'où nos différences de ressentis !

petitdiable 11/06/2013 13:25



Exacte. Tu vois, moi je n'ai entendu que "c'est horrible, tu vas souffrir attrocement, le bébé est moche, tu ne vas plus jamais dormir ni souffler, tu ne vas pas reperdre ton poids pris pendant
la grossesse, tu vas faire une dépression, tu auras une descente d'organes..." que des horreurs!!!



la patate douce 11/06/2013 12:30


"beaucoup se plaignent sans cesse de leurs enfants, montrent tout en noir ( à se demander pourquoi certaines font des gosses!)" : peut-être aussi se plaignent-elles de leur enfants parce que
c'est réellement difficile. Je ne l'ai pas vécu, mais un RGO, ou un terrible two, ou une crise d'ado XXL, etc., etc., c'est difficile. Ma belle-soeur et mon beau-frère ont un aîné de 3 ans
très difficile. Il mord son petit frère. Est violent à l'école. Provocateur. Jette les choses sur les gens. Déchire les pages des livres.


Pourtant, que je sache, ils font du mieux qu'ils peuvent, ne le battent pas bien sûr, essaient de s'en occuper au mieux. Mais voilà, c'est dur, et je comprends totalement qu'on s'en plaigne. Ça
veut pas dire qu'on regrette ses enfants, ça veut pas dire qu'on les aime pas, qu'on remette une seule fois en question le choix qu'on a fait. Mais oui c'est dur, et je trouve ça bien de le dire
quand on en a besoin.


La dépression, ça ne s'invente pas, ça peut tomber sur n'importe qui, sans forcément d'évidentes raisons, ça peut venir la première fois, la seconde, ou jamais. Quand on fait des enfants, on sait
que ça ne va pas être facile ; mais on ne s'attend pas forcément à ce que ce soit aussi difficile, d'une parce que tant qu'on l'a pas vécu, on ne sait pas vraiment ; de deux parce qu'on ne sait
pas quelles seront nos limites à la fatigue, à l'énervement.


Mais tant mieux, ô combien tant mieux si tu as de ton côté bien vécu tout cela et a pu t'épanouir comme tu le souhaitais auprès de tes enfants :)

petitdiable 11/06/2013 13:13



Mais je sais très bien que ça peut être très dur. Certaines de mes amies ont d'énormes soucis, que ce soit de santé ou de comportement, avec leurs enfants. C'est à la limite du supportable, et je
ne souhaite pas ce qu'elles endurent à mon pire ennemi. Quant à la dépression, je sais très bien...trop bien...ce que c'est...


Je souhaiterais juste dire que parfois, aussi, ça peut être bien, et que non, ce n'est pas forcément une exception. A entendre et à lire des montagnes de problèmes on peut ne pas savoir que ça
peut être chouette aussi...les enfants, la vie...


En ce qui me concerne je tente de ne garder et de ne partager que le positif, mais je rencontre aussi des difficultés, comme tout le monde...


Mais je peux aussi écrire un article sur ma TS, mes trois dépressions, ma séparation traumatisante, la trahison de mes parents, la période où j'ai connu la faim, le fait que ma propre mère ne
m'aime pas, le suicide par pendaison de ma grand-mère, le fait que j'ai perdu 70% de mes proches, le harcèlement que j'ai subi pendant 2 ans, sans parler de tout ce qui peut rendre mon quotidien
triste et menaçant...


Enfin des histoires tristes, dures et difficiles, on en a tous, mais on a aussi beaucoup de joies et d'espoirs, j'essaye simplement de parler des belles choses.


Sinon pour Cromignon je n'ai pas connu de baby euphorie, j'ai même mis plusieurs jours à tisser des liens, tant j'étais dans la douleur et la souffrance physique...bien sûr je savais que ça
pouvait arriver, mais ce qui me gène vraiment c'est l'abondance du négatif.


 


 



la patate douce 10/06/2013 22:29


Je ne suis pas d'accord. S'il y a bien UN modèle persistant dans le monde de la maternité, c'est bien celui de la maternité heureuse, de la femme emplie de bonheur dès qu'elle pose le regard sur
son nouveau-né, de la mère comblée par son/ses enfants. Modèle que je ne renie absolument pas, mais qui n'est pas universel.


Ce n'est que depuis peu que l'on ose enfin parler du baby blues et, plus grave, de la dépression post partum. Je ne sais pas pour les people - et je m'en fiche -, mais ce n'est pas franchement un
sujet de mode, pour les femmes qui le vivent. Je ne l'ai pas vécu, mais j'ai vécu des difficultés, oui.


Et ça me viendrait jamais à l'esprit d'en parler pour fiche la trouille aux nullipares ! J'en parle : 1/ parce que j'en ai besoin ; après l'autre en face n'est pas tenu de m'écouter si ça le
saoule ; 2/ parce que je trouve important de dire que oui, contrairement à l'image que la société et les médias véhiculent, c'est POSSIBLE de souffrir, d'avoir du mal, de galérer, de déprimer,
d'avoir envie de secouer son enfant. J'ai souffert de ne pas avoir été préparé à ça. C'est autant un besoin de parler qu'une volonté d'information.


Et oui, on parle plus de ce qui est difficile de ce qui est facile, quelque part y a une certaine logique là-dedans. Les femmes qui en parlent ne le font pas pour se rendre intéressantes, pour
faire "comme les autres", pour être tendance ou pour foutrent la frousse aux autres... ça me semble assez incongru de penser ça. Et oui, on en parle beaucoup depuis quelque temps, parce que les
langues se délient, enfin, parce qu'on ose remettre en question l'image de la maternité parfaite, source de bonheur absolu.


Personne ne dit que c'est un passage obligé. Où as-tu vu cela ? Personne ne dit que l'on va FORCÉMENT avoir du mal, souffrir en devenant mère. Mais on dit que c'est une possibilité, et que c'est
bien de savoir que ça peut arriver, et ce qu'on doit faire si cela arrive, vers qui se tourner. Parce que pour celles qui le vivent, encore maintenant, c'est tabou. Avouer que l'on perd pied
alors que tant d'autres, justement, le vivent si bien, c'est dur, très très dur, et très culpabilisant.


Je suis absolument convaincue que des tas de femmes vivent tout cela très bien, je le comprends pleinement. Mais on doit parler aussi de celles qui ne s'y épanouissent pas, de celles qui le
vivent mal. C'est donnant-donnant.


Tant mieux, au contraire, qu'en ce moment on parle un peu plus des difficultés, du burn-out maternel, qu'avant. C'est logique aussi de parler plus de ce qui pose problème de ce qui n'en pose pas.
Tu le vis bien ? ma foi tant mieux, tu n'as donc pas besoin de soutien. Tu le vis mal ? alors tiens, des numéros, des gens à contacter, des soutiens, des aides. Ça me semble normal, non ?


Puis je t'avoue que ça me semble un peu étrange, ta revendication. Dire : "J'ai très bien vécu ma maternité et en ai été très heureuse", pas de souci. Mais dire : "Je trouve qu'on parle trop de
celles qui souffrent ; moi, je ne souffre pas du tout et faudrait le dire un peu plus", je trouve ça un peu blessant pour celles qui le lisent et qui, elles, ont des difficultés. Genre : "Oui,
OK, c'est bon, vous souffrez, on a compris, pas la peine d'en parler mille ans, y a pas que vous au monde."


Je ne trouve pas qu'on parle "passionnément" de la dépression du PP. Ce n'est pas une passion, non, loin de là. Ce n'est pas un hobbie.


Et c'est bien que les nullipares en aient conscience. Qu'elles le redoutent, non, il faudrait éviter cela ; mais l'information est importante. Sinon tu restes seule, tu ne comprends pas ce qui
t'arrives si ça t'arrive, tu te sens anormale, monstrueuse de ne pas être remplie d'amour pour ton enfant quand les autres oui ; alors tu n'en parles pas, et tu t'enfonces.


Je n'ai pas su pour ma première, même si je savais que ce serait dur ; et ça a été dur.


Je savais pour ma seconde que ça POUVAIT être dur ; et ça ne l'a pas été. Comme quoi, l'information n'implique pas nécessairement la concrétisation. Elle rend juste lucide, et c'est important. Et
toi-même tu le dis : tu as eu vent d'histoires terribles, tu étais informée à ce sujet... et tu n'en as pas souffert !


Alors Dieu merci, y a encore des femmes pour être informées sans être influencées, ouf ! ;)


Je n'ai pas connu la baby-euphorie, je n'ai pas connu la dépression du PP. J'ai accueili ma première avec difficulté, puis ma seconde avec bonheur. Je suis des deux bords.


Mais je trouve qu'il est important de ne renier ni l'un ni l'autre des ressentis, et qu'il est important de les respecter tous deux. Il n'a jamais été renié le bonheur que l'arrivée d'un enfant
pouvait procurer. Bien au contraire, même !! Mais il est bon qu'enfin on puisse parler un peu plus de la réaction inverse.


(T'as lancé un pavé dans la mare, fallais bien que je réponde ;))

petitdiable 11/06/2013 12:18



C'est amusant, on n'a pas du totu le même ressenti ou le même vécu.


Que la société avance un modèle de mère heureuse dans les pub par exemple, certes. Mais dans la "vraie" vie, peu de femmes se montrent heureuses, beaucoup se plaignent sans cesse de leurs
enfants, montrent tout en noir ( à se demander pourquoi certaines font des gosses!).


Quant au baby blues, quand j'ai attendu la Pouillette il y a 11 ans, je n'entendais parler que de ça! "Tu verras, c'est dur" "certaines ne s'en remettent pas" etc...


vider son sac si on en a besoin, je le comprends tout à fait et je suis la première à le faire, mais faire une généralité des soucis qu'on peut rencontrer, ça me fait penser à ceux qui pensetn
toujours passer à la caisse la plus lente...non parfois la caisse avance aussi, mais on s'en souviens moins, voilà tout!


Je ne trouve vraiment pas qu'on véhicule une image de mère parfaite et de bonheur absolu, bien au contraire, à part dans les pubs pour le lait maternisé et dans la petite maison dans la prairie.
Et je n'ai pas du totu ce ressenti de tabou, bien au contraire...


Je ne dis pas qu'il ne faut pas en parler, je dis qu'il ne faut pas en faire une généralité: c'est un peu quand on va bien maintenant qu'on n'ose pas le dire...enfin c'est ce que je ressens.


 


Mais heureusement qu'on n'est pas toujours d'accord, sinon on s'ennuirait!


 


 


 


 



Madame Moustick 10/06/2013 21:55


Personnellement, avant et après la naissance du moustizèbre, je n'ai entendu que des personnes extérieures me dire : " c'est que du bonheur, non ?". Quand comme moi ton accouchement a été un vrai
cauchemar, que ton bébé a des séquelles de cet accouchement, que le quotidien n'est pas simple, que ton bébé a un reflux, non ce n'est pas que du bonheur et j'aurais aimé un peu plus d'empathie
et entendre que pour d'autres ça avait été difficile, c'est d'ailleurs comme cela que j'ai découvert le premier blog que j'ai lu (celui d'E-zabel) et qui m'a aidée à voir que pour d'autres aussi
ce n'était pas idyllique.

petitdiable 11/06/2013 11:53



Bien sûr que la vie n'est pas simple, et qu'on rencontre des problèmes...et dans ces cas là c'est bon de ne pas se sentir seule! Mais je trouve que la société a tendance à tout problématiser...



BBB'mum 10/06/2013 21:04


Moi j'ai fait une très très belle grossesse-blues, mais une fois mon ptit ange sorti comme toi la vraie baby-euphorie ! comme quoi pas de règles !


bises

petitdiable 11/06/2013 11:52



ah original aussi, la grossesse-blues!



lizathenes 10/06/2013 19:42


Le baby blues existe bien sûr mais comme tu le soulignes justement : ce n'est pas de fatalité et nombreuses sont les femmes qui ne l'ont pas  ... C'est vrai que nous vivons dans une société
qui a peur de son ombre et où tout devient problématique !

petitdiable 11/06/2013 11:51



voilà, on a l'impression que ça ne peut pas aller bien!!!



Babidji 10/06/2013 18:56


écoute je crois que je n'étais pas loin de ça pour Cerise ... ce qui a contribué à rendre les choses plus difficiles pour Romane ou là le blue ne m'a pas épargnée ;)

petitdiable 11/06/2013 11:51



A te voir ça va beaucoup mieux...



Bérangère 10/06/2013 18:49


Merci pour ton article ! Pas de baby blues pour bb 1 ni pour bb2, juste un ptit coup de mou pleurnichage suite à la baisse des hormones le 4ème jour après mon accouchemen mais franchement, je me
sens hyper heureuse en tant que maman et je suis + heureuse qu'avant. Je m'éclate avec mes loulous même si la plupart des gens de mon entourage ne voudraient pas ma vie avec 2 bb d'1 an d'écart !
Comme quoi, chacun est différent et y a pas de règle !


En plus, je suis entièrement d'accord avec toi sur le fait que les gens sont archi négatifs parfois mais perso, ça n'a pas réussi à me plomber ou m'inquitéter et heureusement pour moi ! Par
contre, ça a pu me décevoir, ça oui !


En tout cas, chouette article !

petitdiable 11/06/2013 11:51



heureuse qu'on soit d'accord!



Cha Pilou 10/06/2013 17:55


hihi! ptéte pas complétement mais ptéte un peu quand même ^^


mais vaut mieux ça que le baby blues visiblement mdr!


j'adore ton billet du jour; tout pétillant, tout toi ^^

petitdiable 11/06/2013 11:49







lili 10/06/2013 14:36


pour prems j'ai fait un baby blues suivi d'une dépression post partum.


pour deuz j'ai fait une baby euphorie...


 


alors oui j'ai bien plus parlé de ma depression... ça laisse des sequelles, une peur que ça revienne.


 


Je ne pense pas que j'en parlais pour faire peur, mais pour avertir que si ça arrive, il ne faut pas avoir peur d'en parler... en parler et le meilleur des remèdes, et malheureusement beaucoup de
mamans ont honte de dire qu'elles sont mal aprés l'arrivée de bébé.


 


Oui il faut en parler, et voir que ce sujet devient de moins en moins tabou, c'est juste génial, parce que peut être qu'il y aura moins de drame qui peuvent suivre (bébé secoué...)


Alors oui je te rejoins, la maternité n'est pas que blues aprés l'arrivée de bébé, mais je suis pour qu'on en parle, pas pour faire peur, mais pour alerter, car mieux vaut prévenir que guerir :-)

petitdiable 11/06/2013 11:49



J'ai pour ma part l'impression qu'on ne parle que de ça...



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